Plein succès pour le salon de Niort

stephen-borderieLe premier salon national de l’ESS qui s’est tenu à Niort a rempli ses objectifs en termes quantitatifs, plus de 5.000 visiteurs, et qualitatifs : l’inter-connaissance a fonctionné à plein.
L’organisation du premier salon national de l’économie sociale et solidaire à Niort (les 16 et 17 octobre) a été une réussite, sur quasiment tous les plans. Il y aura bien quelques critiques ici ou là, comme celle concernant l’absence des ministres dont la venue avait été annoncée (Ségolène Royal – Ecologie, ex-présidente de Poitou-Charentes, et Chantal Delga, secrétaire d’Etat chargée de l’ESS). Mais, finalement, elles étaient présentes via la magie d’enregistrements vidéo…
Pour le reste, la chambre régionale de l’ESS Poitou-Charentes, qui avait pris en main l’organisation de l’événement, a complètement rempli sa mission, atteignant ses objectifs. Notamment en termes de visi­teurs, avec quelque 5.000 entrées sur les deux jours, dont plus de 600 jeunes ly­céens et étudiants le premier jour, soit deux fois plus qu’attendu.
Les deux grandes conférences ont elle aussi fait le plein, avec des audiences de 250 et 300 participants, notamment vendredi où il s’agissait d’établir une convergence entre l’ESS (représentée par des têtes d’affiches : patrons de la Mutua­lité française, de la Maif, du Ceges…) et l’économie classique défendue par la seule Laurence Parisot, ex-patronne du Medef (lire en une). Rencontre au sommet qui a été un des moments forts du salon. Plus étonnant, les conférences et ateliers du samedi ont connu aussi un beau succès, à l’image d’ « Entreprendre autrement ».

Partie moins visible, les échanges entre représentants nationaux et régions, entre têtes de réseaux, et tout simplement entre acteurs de l’ESS, souvent étonnés de la diversité et de la richesse des initiatives au sein de leur propre « galaxie » ESS, ont été multiples et foisonnants. Exemple, les Esspresso, une matinée de rendez-vous d’affaires croisés, avec une soixantaine de participants.

Il y a un bien encore des points à améliorer pour ce type d’événements, notamment pour ce qui est de la rencontre entre l’ESS et le grand public, avec sans doute un ciblage à la mesure de celui qui permet d’atteindre les jeunes et les professionnels.
« Le bilan reste à affiner, avec une analyse des données recueillies, mais il est d’ores et déjà très satisfaisant », commentait sobrement Stephen Borderie, directeur de la Cress (photo).

La Chambre régionale va désormais mobiliser son énergie au lancement à la fin de l’année de la Fabrique à initiatives, en partenariat avec l’Avise (agence d’ingénierie et de service pour entreprendre autrement) et l’Agence régionale de l’innovation), conçue pour conforter le modèle de développement territorial via l’ESS et l’innovation sociale. Entre-temps, se sera déroulé le mois de l’ESS…

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